Sonia Reboul

HYPNOSE SEXOTHÉRAPIE EN LIGNE

pourquoi je ressens moins de plaisir pendant les rapports sexuels ?

Pourquoi ai-je du mal à ressentir du plaisir pendant les rapports ?

Pourquoi le plaisir peut diminuer et comment retrouver des sensations plus profondes naturellement.

Sommaire

Pourquoi certaines personnes ressentent-elles moins de plaisir sexuel ?

« J’ai envie de faire l’amour… mais je ressens moins. » Cette phrase, je l’entends régulièrement en consultation. Parfois, il s’agit d’une femme qui me dit que les caresses lui procurent moins de sensations qu’avant. Parfois, c’est un homme qui remarque que son sexe répond toujours, mais que le plaisir semble plus lointain, moins intense, moins vivant.

D’autres décrivent une impression plus difficile à mettre en mots : « Tout fonctionne… mais je ne ressens plus vraiment. »

Et c’est souvent là que l’inquiétude commence. On pense immédiatement : 

  • À un problème hormonal.
  • À une baisse de libido.
  • À l’âge.
  • À la routine du couple.
  • À une maladie.

Bien sûr, ces causes existent parfois et il est important de les rechercher lorsqu’elles sont suspectées. Mais dans ma pratique de sexothérapeute, je constate très souvent une autre réalité.

Le corps n’a pas perdu sa capacité à ressentir.

Il est simplement devenu beaucoup moins disponible pour le faire. Et cette nuance change énormément de choses. Parce qu’un corps qui ne ressent plus autant n’est pas forcément un corps “cassé”. C’est parfois un corps qui vit depuis longtemps dans le stress, l’hypervigilance, le contrôle ou la tension. Un corps qui s’est progressivement éloigné de ses sensations les plus fines.

La bonne nouvelle, c’est que cette disponibilité peut souvent se retrouver. À condition d’arrêter de demander au corps de produire davantage de plaisir… et de commencer par lui redonner les conditions pour le ressentir.

Le plaisir n’est pas seulement une question de désir

On confond souvent trois choses très différentes :

  • avoir envie de faire l’amour ;
  • être excité sexuellement ;
  • ressentir pleinement le plaisir.

Pourtant, ces trois dimensions ne fonctionnent pas toujours ensemble. Je rencontre régulièrement des personnes qui désirent profondément leur partenaire. Le désir est là. L’amour aussi. L’excitation apparaît. Une érection est présente, ou une lubrification naturelle s’installe. Et malgré cela… les sensations restent faibles. Comme si le volume du plaisir avait été baissé.

À l’inverse, certaines personnes peuvent éprouver un plaisir très intense alors même que leur désir était discret au départ. Le corps s’éveille progressivement, les sensations prennent de l’ampleur, et l’envie grandit au fil de l’expérience.

Le plaisir sexuel n’est donc pas uniquement une question de libido.

C’est avant tout une expérience sensorielle. Le cerveau interprète en permanence des milliers d’informations provenant de la peau, des muscles, du bassin, des organes génitaux, de la respiration ou encore du rythme cardiaque.

Plus ces informations circulent librement, plus les sensations deviennent riches, nuancées et profondes.

À l’inverse, lorsqu’une personne est tendue, préoccupée ou dans le contrôle, son attention quitte progressivement son corps. Elle observe. Elle analyse. Elle anticipe. Elle se demande si son partenaire prend du plaisir. Si son érection va tenir. Si elle va réussir à jouir. Si son corps est suffisamment beau. (pour approfondir cet aspect, lire également : Anxiété de performance sexuelle)

Et pendant que le mental travaille… les sensations, elles, passent au second plan.

C’est d’ailleurs l’un des paradoxes les plus fréquents que j’observe en sexothérapie.

Plus une personne cherche à ressentir du plaisir… moins elle est disponible pour le percevoir.

Le plaisir sexuel n’aime pas être surveillé.

Il apparaît plus facilement lorsqu’on cesse de l’évaluer à chaque seconde. C’est précisément là que le système nerveux entre en jeu. Car avant même de parler de sexualité, il existe une question beaucoup plus fondamentale :

Votre corps se sent-il suffisamment en sécurité pour ressentir ?

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Quand le système nerveux reste en mode protection

En consultation, lorsque quelqu’un me dit : « Je ressens moins qu’avant. » je ne pense pas immédiatement à un problème sexuel. Je me demande d’abord dans quel état se trouve son système nerveux.

Car la sexualité est probablement l’une des expériences les plus exigeantes pour notre cerveau. Pour prendre du plaisir, il ne suffit pas que les organes sexuels fonctionnent correctement. Il faut aussi que le cerveau estime que les conditions sont réunies pour se laisser aller.

Or, lorsqu’une personne vit depuis des semaines ou des mois avec une forte charge mentale, du stress, des conflits, des inquiétudes ou une pression permanente, son organisme fait exactement ce qu’il est censé faire : il privilégie la sécurité.

Et c’est une réaction parfaitement normale. Le cerveau devient plus attentif à ce qui pourrait poser problème.

  • Le corps reste légèrement tendu.
  • La respiration devient plus courte.
  • Les muscles du bassin, de l’abdomen ou du diaphragme se contractent davantage.
  • Et toute cette énergie mobilisée pour rester vigilant n’est plus disponible pour explorer pleinement les sensations.

C’est un peu comme si le cerveau disait : « Pour l’instant, ce n’est pas le moment de savourer. Restons d’abord en sécurité. »

Cela ne signifie pas que le désir disparaît. Beaucoup de personnes continuent d’avoir envie de sexualité. Elles aiment leur partenaire. Elles peuvent être excitées. Mais leur corps répond moins intensément. Les caresses paraissent plus lointaines. Le plaisir monte plus difficilement. Les orgasmes deviennent moins spontanés, parfois plus difficiles à atteindre.

Chez les hommes, cela peut également se traduire par des difficultés d’érection ou une sensation d’érection moins “habitée”, moins riche en sensations.

Chez les femmes, certaines décrivent une lubrification présente, mais un plaisir plus discret, comme si leur corps était devenu moins réceptif.

➫ Ce n’est pas un manque de volonté. Ce n’est pas un manque d’amour. Et très souvent, ce n’est pas non plus un manque de désir.

C’est un système nerveux qui continue simplement à privilégier la protection plutôt que l’exploration.

Mais, bien heureusement, notre système nerveux est profondément adaptable.

Les neurosciences montrent aujourd’hui que le système nerveux conserve tout au long de la vie une remarquable capacité d’adaptation, appelée neuroplasticité. Cela signifie qu’il peut apprendre de nouvelles façons de fonctionner en réponse à l’expérience, à l’entraînement et à l’environnement.

Lorsqu’il retrouve progressivement un sentiment de sécurité, il devient lui aussi plus disponible pour ressentir, jouer, explorer… et prendre du plaisir.

Pourquoi la respiration influence les sensations

Lorsqu’on parle de sexualité, on pense spontanément au cerveau, aux hormones ou aux organes génitaux. Et beaucoup plus rarement… à la respiration. Et pourtant, c’est un des premiers éléments que j’observe en consultation. Car je vois souvent des personnes qui respirent très haut, presque uniquement dans la poitrine. D’autres retiennent inconsciemment leur souffle (au moment où l’excitation augmente). Certaines bloquent complètement leur respiration juste avant l’orgasme.

Et cela, elles ne s’en rendent pas compte!

Pourtant, respirer ne sert pas uniquement à apporter de l’oxygène. La respiration informe en permanence le système nerveux sur l’état dans lequel nous nous trouvons.

  • Une respiration courte, rapide ou bloquée est souvent interprétée comme le signe que quelque chose demande de la vigilance.
  • À l’inverse, une respiration plus lente, plus ample, qui mobilise naturellement le diaphragme, favorise progressivement un état de détente et de disponibilité.

Et lorsque cet état s’installe, beaucoup de personnes constatent un phénomène assez étonnant. Sans changer de partenaire. Sans changer de pratique sexuelle. Sans chercher à provoquer davantage d’excitation. Les sensations deviennent plus présentes. Les caresses semblent plus profondes. Le bassin se détend. Le plaisir circule plus facilement.

➫ C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles de nombreuses pratiques comme la sexothérapie, l’hypnose ou certaines approches tantriques accordent autant d’importance au souffle.

Non pas parce que respirer serait une technique “magique”. Mais parce que la respiration agit comme une porte d’entrée vers un corps plus disponible.

Dans mes accompagnements, je ne demande jamais à une personne de respirer pour avoir plus de plaisir.

Je lui propose d’abord de respirer pour habiter davantage son corps.

Et très souvent… le plaisir suit naturellement.

 Le nerf vague : un lien entre sécurité et plaisir

Depuis quelques années, on entend beaucoup parler du nerf vague. Et pour une fois, je pense que cet intérêt est largement justifié.

Le nerf vague est le principal nerf du système nerveux parasympathique, celui qui favorise le repos, la récupération, la digestion… mais aussi, indirectement, la disponibilité au plaisir.

Il relie le cerveau à de nombreux organes, notamment la gorge, le cœur, les poumons, le diaphragme et une grande partie des organes internes. Son rôle n’est pas de provoquer l’excitation sexuelle. En revanche, il participe à créer les conditions dans lesquelles cette excitation peut s’installer plus facilement. C’est une nuance essentielle.

On cherche souvent des techniques pour augmenter le plaisir. Mais avant cela, le corps a surtout besoin de sentir qu’il peut relâcher sa vigilance. Lorsque le système nerveux retrouve progressivement un sentiment de sécurité, de nombreuses personnes décrivent spontanément les mêmes changements.

  • La respiration devient plus ample.
  • Les muscles se relâchent.
  • Le bassin semble plus vivant.
  • Les caresses paraissent plus profondes.
  • Le plaisir circule davantage au lieu de rester localisé dans une seule partie du corps.

C’est d’ailleurs ce que j’observe régulièrement en consultation. Au début, certaines personnes sont très concentrées sur leur objectif. Elles veulent réussir à avoir une érection. Réussir à atteindre l’orgasme. Réussir à ressentir davantage.

Puis, au fil des séances, leur attention change. Elles respirent plus librement. Elles prêtent davantage attention aux sensations de leur corps.

Et souvent, c’est précisément à ce moment-là que le plaisir devient plus spontané.

Non pas parce qu’elles ont appris une nouvelle technique sexuelle. Mais parce que leur système nerveux est enfin redevenu disponible.

Les nerfs du bassin et les sensations sexuelles

Le plaisir sexuel ne naît pas uniquement dans le cerveau. Il emprunte aussi un véritable réseau de nerfs qui relient le bassin au système nerveux central.

Parmi eux, le nerf pudendal joue un rôle particulièrement important. Il transmet une grande partie des informations sensitives provenant du pénis, du clitoris, des lèvres, du périnée et de la région anale.

Autrement dit, il participe à faire remonter vers le cerveau tout ce que votre corps ressent pendant une stimulation sexuelle. Bien sûr, il ne travaille pas seul.

Le plaisir est toujours le résultat d’une collaboration entre le cerveau, la respiration, les émotions, les hormones, les muscles du bassin et l’ensemble du système nerveux. Mais lorsque cette communication devient plus fluide, beaucoup de personnes redécouvrent des sensations qu’elles pensaient avoir perdues.

Je rencontre parfois des patients persuadés que leur corps est devenu moins sensible.

En réalité, il est souvent devenu plus tendu.

  • Le périnée reste contracté.
  • Les fessiers travaillent sans arrêt.
  • Le diaphragme est verrouillé.
  • La respiration est courte.

Tout le réseau sensoriel fonctionne alors dans un contexte de tension permanente.

À l’inverse, lorsqu’on apprend progressivement à relâcher ces tensions, le cerveau reçoit des informations beaucoup plus riches. Certaines personnes décrivent alors une chaleur diffuse dans le bassin. D’autres remarquent des frissons qu’elles ne percevaient plus depuis longtemps. Chez certaines femmes, les sensations ne se limitent plus au clitoris mais semblent se diffuser dans tout le bassin. Chez certains hommes, l’érection devient moins “mécanique” et davantage habitée par les sensations.

C’est aussi ce qui explique pourquoi certaines approches de sexothérapie, d’hypnose ou de méditation corporelle ne cherchent pas uniquement à augmenter l’excitation. Elles cherchent d’abord à améliorer la qualité des sensations.

Car une sexualité épanouie ne dépend pas seulement de l’intensité du plaisir.

Elle dépend aussi de la capacité du corps à le percevoir, à le laisser circuler et à l’accueillir pleinement.

Retrouver davantage de sensations et de plaisir sexuel

Peut-on retrouver un corps plus sensible ?

Oui.

Dans la très grande majorité des situations que je rencontre en consultation, il est possible de retrouver des sensations plus riches et une sexualité plus vivante.

À une condition toutefois.

Ne pas chercher uniquement à retrouver l’intensité du plaisir. Chercher d’abord à retrouver la qualité de la présence.

C’est une différence essentielle.

Lorsqu’une personne cesse de mesurer son excitation à chaque instant, quelque chose change. Elle recommence à sentir. Elle remarque davantage la chaleur d’une main. Le contact de la peau. Le mouvement de sa respiration. Les réactions de son bassin.

Toutes ces sensations étaient parfois déjà présentes. Mais elles étaient trop souvent masquées par le stress, le contrôle ou l’habitude.

C’est pour cette raison que, dans mon travail de sexothérapeute, je ne propose pas uniquement de parler de sexualité. Nous travaillons aussi avec le corps. Avec la respiration. Avec les sensations. Avec le rythme. Avec l’hypnose lorsque cela est pertinent.

Parce qu’un corps qui apprend à ralentir apprend souvent, en même temps, à ressentir davantage.

➫ Il ne s’agit pas d’atteindre un orgasme plus fort à tout prix. Il s’agit de retrouver une sexualité plus vivante. Plus libre. Plus présente. Et cette évolution concerne aussi bien les femmes que les hommes.

Je vois régulièrement des patients qui arrivent convaincus d’avoir « perdu » quelque chose. Quelques semaines plus tard, ils ne décrivent pas seulement davantage de plaisir. Ils me parlent surtout d’un corps qu’ils habitent à nouveau.

À mes yeux, c’est probablement le changement le plus précieux. Car lorsqu’on retrouve le chemin de ses sensations… le plaisir cesse progressivement d’être un objectif. Il redevient une expérience.

Une méditation guidée pour réveiller les sensations

C’est précisément pour accompagner ce travail que j’ai créé la méditation guidée Déverrouiller les nerfs du plaisir.

Cette séance n’a pas été conçue pour « provoquer » l’excitation ou apprendre une technique sexuelle. Son objectif est tout autre.

Elle invite progressivement à revenir dans son corps. À ralentir. À respirer plus librement. À relâcher les tensions souvent présentes dans le diaphragme, le ventre et le bassin.

Au fil de la séance, je vous guide pour porter votre attention sur les différentes zones du corps impliquées dans les sensations de plaisir, tout en favorisant un état de détente propice à l’écoute de soi.

Nous explorons notamment le rôle de la respiration, du diaphragme, du nerf vague et des principaux nerfs du bassin, non pas comme un cours d’anatomie, mais comme une invitation à ressentir différemment son propre corps.

Cette approche s’adresse aussi bien aux femmes qu’aux hommes.

Que vous traversiez une baisse de plaisir, une période de stress, des difficultés sexuelles, ou que vous souhaitiez simplement développer une sexualité plus consciente et plus sensible.

Car, contrairement à une idée reçue, le plaisir ne dépend pas uniquement de ce que l’on fait.

Il dépend aussi de la disponibilité avec laquelle notre corps peut recevoir, percevoir et laisser circuler les sensations.

Si ce sujet vous parle, je vous invite à découvrir cette séance sur Intimité Consciente, mon espace consacré aux méditations, aux hypnoses et aux explorations corporelles autour de la sexualité consciente.

Parce que retrouver du plaisir ne consiste pas toujours à stimuler davantage son corps.

Parfois… il suffit de lui redonner l’espace nécessaire pour recommencer à ressentir.

Je ressens moins de plaisir et de sensations dans mon corps sexualité et pénétration

FAQ sur le système nerveux et le plaisir

Pourquoi je ressens moins de plaisir qu’avant ?

De nombreuses causes peuvent expliquer une diminution des sensations : le stress chronique, la fatigue, certains traitements, des changements hormonaux, une anxiété de performance ou encore un système nerveux constamment en état d’alerte. Il ne s’agit pas toujours d’un problème de désir ou d’une maladie.


Le stress peut-il diminuer le plaisir sexuel ?

Oui. Lorsque le corps reste en état de vigilance, il mobilise son énergie pour gérer le stress plutôt que pour explorer les sensations. Beaucoup de personnes continuent d’avoir envie de faire l’amour tout en ayant l’impression de ressentir moins intensément leur corps.


Quel est le rôle du système nerveux dans le plaisir ?

Le plaisir est transmis par un réseau de nerfs reliant le cerveau, la moelle épinière, le bassin et les organes génitaux. Lorsque ce système fonctionne dans un climat de sécurité et de détente, les sensations circulent généralement plus facilement.


Le nerf vague influence-t-il la sexualité ?

Indirectement, oui. Le nerf vague participe à la régulation du stress, de la respiration et de l’état de détente. Plus une personne se sent en sécurité, plus son corps devient disponible pour ressentir les sensations de plaisir.


À quoi sert le nerf pudendal ?

Le nerf pudendal transmet une grande partie des sensations provenant du clitoris, du pénis, du périnée et de la région anale. Il joue un rôle important dans l’excitation, le plaisir et l’orgasme.


Respirer peut-il vraiment augmenter les sensations ?

Une respiration ample et un diaphragme plus souple favorisent un meilleur relâchement du corps. De nombreuses personnes constatent qu’en ralentissant leur respiration et en relâchant certaines tensions, les sensations deviennent plus présentes et plus diffuses.


Pourquoi ai-je l’impression que mon corps est “déconnecté” ?

Cette sensation est fréquente chez les personnes vivant un stress prolongé, un traumatisme, une forte charge mentale ou des difficultés sexuelles répétées. Le cerveau privilégie alors le contrôle plutôt que les sensations corporelles.


Peut-on retrouver davantage de sensations sexuelles ?

Dans de nombreux cas, oui. Un travail sur la respiration, la présence au corps, la diminution de l’anxiété, l’hypnose, la méditation ou la sexothérapie peut progressivement aider à retrouver une sexualité plus sensible et plus apaisée.


À qui s’adresse cette approche ?

À toute personne qui souhaite mieux ressentir son corps, qu’elle vive une baisse de plaisir, une difficulté à se laisser aller, une anxiété sexuelle ou qu’elle souhaite simplement développer une sexualité plus consciente.


Existe-t-il des exercices pour réveiller les sensations ?

Oui. Les exercices de respiration, les pratiques de pleine présence au corps, certaines techniques de relaxation, le yoga intime, l’hypnose et les méditations guidées permettent d’explorer progressivement les sensations sans rechercher la performance. C’est précisément l’objectif de la séance Déverrouiller les nerfs du plaisir, qui propose un travail progressif autour de la respiration, du diaphragme, du nerf vague et des sensations du bassin.

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Je suis Sonia Reboul, sexothérapeute, psycho-praticienne en hypnose, psychothérapie émotivo-corporelle et thérapies brèves.

Hypnose sexologie en ligneJ’accompagne en consultation en ligne les femmes et les hommes confrontés à des difficultés sexuelles, relationnelles ou émotionnelles. Troubles de l’érection, éjaculation précoce, baisse du désir, douleurs pendant les rapports, vaginisme, anxiété de performance, difficultés de couple, traumatismes ou estime de soi : chaque accompagnement est adapté à votre histoire et à votre rythme.

Mon approche est intégrative. Elle associe la sexothérapie, l’hypnose, les thérapies brèves, l’EMDR, la thérapie narrative, le travail corporel et la relaxation, afin de prendre en compte la personne dans toutes ses dimensions.

Je crois profondément qu’une difficulté sexuelle ne définit jamais une personne. Comme l’écrivait Michael White, fondateur de la thérapie narrative : « La personne n’est pas le problème. Le problème est le problème. »

J’accorde une grande importance à une relation thérapeutique respectueuse, humaine et dénuée de jugements ou de visions normatives de la sexualité.

Les consultations se déroulent exclusivement en ligne, dans un cadre confidentiel et bienveillant.

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