HYPNOSE SEXOTHÉRAPIE EN LIGNE
Vous venez de réaliser que le porno et la masturbation prennent trop de place dans votre vie ? Avant tout, rassurez-vous : cette addiction porno/masturbation est de plus en plus fréquente et n’est pas du à “un problème de volonté”. Vous êtes probablement pris dans un automatisme.
L’addiction au porno ou à la masturbation compulsive ne se résume pas à une question de désir, de plaisir « décharge », de difficulté à gérer la frustration ou de perversité. Non. Dans la plupart des cas, il s’agit d’un comportement devenu répétitif, automatique et difficile à arrêter, même quand on en a conscience.
👉 Beaucoup de personnes décrivent la même chose :
Et souvent, on retrouve derrière cette compulsion tous les symptômes qui accompagnent une addiction :
Avec l’accès à internet au bout de doigts, les réseaux, un accès facilité à des vidéos gratuitement, ce type d’addiction au virtuel a explosé ces dernières années, surtout chez les jeunes hommes mais pas que ! Je rencontre régulièrement en séances des hommes de tout âge qui vivent ce besoin depuis le début d’internet, dans les années 2000.
On a posé le mot “addiction” sur ce phénomène mais en réalité, il s’agit le plus souvent de comportements sexuels compulsifs.
👉 Qu’est ce que cela veut dire :
Ces comportements ne sont pas liés à un excès de testostérone ou de désir sexuel, ni même à une vie sexuelle qui ne serait pas suffisamment satisfaisante. 👉 Ces comportements compulsifs, addictifs sont souvent liés à une régulation émotionnelle qui s’est déséquilibrée.
Très souvent, cela est du à plusieurs facteurs tels que :
Au départ, le porno ou la masturbation apportent souvent un soulagement réel. Après une journée difficile, une dispute, un sentiment de solitude, de stress, d’ennui ou de frustration, ils permettent de faire baisser la tension pendant quelques minutes.
Le cerveau enregistre alors une information très simple : « Quand je me sens mal, cette stratégie me fait aller mieux. » Le problème n’est donc pas la masturbation en elle-même.
Le problème apparaît lorsque le cerveau commence à utiliser cette même réponse pour réguler presque toutes les émotions désagréables.
Petit à petit, ce n’est plus vraiment le désir qui déclenche le comportement. C’est l’inconfort. Le porno et la masturbation deviennent alors une véritable stratégie de régulation émotionnelle. Ils soulagent rapidement… mais seulement pour un temps. Car l’émotion, la frustration ou la difficulté qui étaient à l’origine du comportement sont toujours là. La tension finit donc par revenir. Et, avec elle, l’envie de recommencer.
C’est ainsi que le cerveau installe progressivement un automatisme : émotion désagréable → porno ou masturbation → soulagement → retour de l’émotion → nouveau recours au porno ou à la masturbation.
Au fil du temps, ce n’est plus seulement une habitude sexuelle. C’est devenu la manière privilégiée du cerveau pour tenter de retrouver un équilibre.

De la même manière que l’on se retrouve pris dans les rouages d’une addiction, l’utilisation compulsive du porno et de la masturbation deviennent des réponses automatiques :
👉 Ce n’est plus un plaisir comme peut l’être un moment de détente autour de la masturbation. Cela devient un soulagement rapide, une décharge.
Ce qui ne serait absolument pas un problème si cela se passait « une fois de temps en temps »…. Cela devient problématique parce que :
➫ Ce fonctionnement en cercle éternel de recommencement peut s’apparenter à ce que vivent les personnes atteintes de Troubles Compulsifs Alimentaires.
Vivez-vous une addiction au porno et à la masturbation ? Est ce que :
Si vous avez répondu oui à une majorité de ces questions, alors il peut être important de consulter un professionnel de santé et surtout d’en parler.
👉 Dans certains cas, ces comportements compulsifs autour de la masturbation et du porno peuvent aller jusqu’à :
La personne peut également s’isoler et se cacher, mentir à son entourage, refuser petit à petit les sorties et les rencontres entre amis, abandonner les loisirs… Un peu comme si l’addiction prenait le contrôle total de la vie et du temps.
Comme dans tous comportements compulsifs, comme dans toute addiction, si vous pouviez arrêter par la volonté… vous l’auriez déjà fait.
👉 Le problème n’est pas logique, il est neurologique et émotionnel.
C’est à dire que le cerveau associe :
Et crée une boucle :
👉 tension → porno / masturbation → soulagement → retour de tension
👉 C’est un conditionnement (redoutablement efficace). Et il peut être long et difficile de s’en défaire. Il ne suffit pas toujours de « lutter contre », ou de faire des efforts. Non, la volonté est bien sûr importante, mais elle ne peut à elle seule, faire cesser l’addiction. Car celle-ci est, la plupart du temps, née d’un besoin profond bien plus important, et inconscient.
Et c’est exactement là que l’hypnose intervient.

L’une des idées reçues les plus fréquentes consiste à croire que l’hypnose ferait disparaître l’envie de regarder du porno. Ce n’est pas ainsi que je travaille. L’objectif n’est pas de supprimer un comportement par la force.
L’objectif d’un travail thérapeutique est tout d’abord de comprendre pourquoi le comportement porno/masturbation est devenu nécessaire, et qu’est ce qu’il vient combler. En consultation, nous cherchons alors à identifier ce qui déclenche le recours au porno ou à la masturbation.
Car, encore une fois, très souvent, le porno n’est pas le problème. Il est devenu la solution que le cerveau a trouvée pour retrouver rapidement un peu d’apaisement.
Non pas en les combattant. Mais en aidant le cerveau à construire d’autres réponses. Petit à petit, il devient possible de retrouver un choix là où il n’y avait plus qu’un réflexe.
Pour en savoir plus sur l’hypnose, vous pouvez consulter mes articles sur Les différents types d’hypnose, Comment fonctionne l’hypnose et Hypnose et sexualité masculine : comment dépasser les blocages sexuels
Beaucoup de personnes arrivent en consultation avec un objectif très simple : « Je veux arrêter. » Pourtant, cette question en cache souvent une autre.
Que va-t-il se passer lorsque je serai stressé ?
Lorsque je me sentirai seul ? Lorsque je m’ennuierai ? Lorsque je vivrai une journée difficile ?
Si le porno était devenu la principale manière de réguler ces émotions, il est logique que le cerveau cherche à y revenir. C’est pourquoi nous ne travaillons pas uniquement sur le comportement. Nous travaillons aussi sur ce qui l’alimente.
Retrouver une sexualité plus libre ne consiste pas seulement à supprimer une habitude.
Cela consiste à retrouver d’autres façons de vivre ses émotions, de prendre soin de soi et de ressentir du plaisir.
Beaucoup de personnes me disent : « J’ai l’impression de ne plus ressentir grand-chose pendant les rapports. » Ou : « J’ai besoin de plus en plus de stimulation. » Ou encore : « Je suis davantage excité devant un écran que devant une vraie personne. » Ou : « Je n’arrive plus à éjaculer avec ma partenaire. »
Ces difficultés ne sont pas une fatalité. Le cerveau possède une capacité extraordinaire : il continue d’apprendre tout au long de la vie. Comme il a appris certaines habitudes, il peut aussi en apprendre de nouvelles.
Pour retrouver une sexualité plus vivante, la première chose à faire, c’est réapprendre à ralentir. À ressentir. À revenir dans son corps. À découvrir que le désir n’a pas besoin d’être constamment stimulé pour exister. C’est tout le chemin que j’aborde notamment dans mon podcast Intimité Consciente.
Chaque personne entretient une relation différente avec le porno ou la masturbation. Il n’existe donc pas de protocole unique.
La première séance permet surtout de comprendre votre fonctionnement.
À partir de là, nous pouvons utiliser différentes approches selon votre histoire et vos objectifs : hypnose, travail sur les automatismes, régulation émotionnelle, exercices entre les séances ou accompagnement autour de la sexualité.
L’objectif n’est pas de lutter contre vous-même.
L’objectif est que vous retrouviez progressivement la liberté de choisir.
Là encore, il n’existe pas de réponse universelle. Certaines personnes ressentent rapidement un changement parce que le comportement est récent ou très ciblé. D’autres auront besoin d’un accompagnement plus long lorsque cette stratégie est installée depuis des années ou qu’elle s’inscrit dans une histoire plus complexe.
Ce qui compte n’est pas seulement de réduire la consommation de porno ni de masturbation. C’est de comprendre pourquoi elle s’est installée et de construire un équilibre plus durable.
Si vous souhaitez commencer à votre rythme, vous pouvez découvrir ma séance d’hypnose pour se libérer progressivement de l’addiction au porno et à la masturbation sur Blue Hypnose.
Elle a été conçue pour aider à :
Elle peut être utilisée seule ou en complément d’un accompagnement thérapeutique.
👉 Séance Hypnose pour sortir de l’addiction porno / masturbation
Si le porno ou la masturbation prennent une place que vous ne souhaitez plus leur donner, si vous avez le sentiment d’avoir perdu le choix, si votre désir, votre couple ou votre sexualité commencent à en souffrir, il est probablement temps d’en parler.
Il n’est pas nécessaire d’attendre que la situation devienne ingérable.
Très souvent, quelques séances suffisent déjà à comprendre ce qui entretient le comportement et à remettre du mouvement là où tout semblait figé.
Le terme « addiction au porno » et « addiction à la masturbation » fait encore débat dans le monde scientifique. Aujourd’hui, on parle plutôt de comportement sexuel compulsif ou de perte de contrôle. Ce qui compte finalement n’est pas le mot utilisé, mais ce que vous vivez. Si vous avez l’impression de ne plus choisir, que le porno prend trop de place ou qu’il impacte votre sexualité, votre couple ou votre quotidien, il est utile de s’y intéresser.
La question n’est pas combien de fois vous regardez du porno.
La vraie question est plutôt :
Si plusieurs de ces situations vous parlent, un accompagnement peut être utile.
Oui. Certaines personnes y parviennent seules, surtout lorsque le comportement est récent.
Mais lorsqu’il est installé depuis plusieurs années, qu’il sert à gérer le stress, la solitude, l’ennui ou les émotions difficiles, il devient souvent beaucoup plus compliqué de s’en libérer uniquement avec de la volonté.
Comprendre les mécanismes qui entretiennent cette habitude permet généralement d’avancer plus sereinement.
L’hypnose ne fait pas disparaître une envie comme par magie.
En revanche, elle peut aider à modifier les automatismes, à mieux réguler les émotions et à retrouver progressivement davantage de liberté face aux comportements compulsifs.
Elle s’intègre souvent dans un accompagnement plus global qui prend en compte votre histoire, votre sexualité et votre fonctionnement.
Il n’existe pas de durée universelle.
Certaines personnes ressentent rapidement un changement.
D’autres auront besoin de plusieurs semaines ou de plusieurs mois, notamment lorsque le comportement est ancien ou qu’il s’inscrit dans une souffrance plus profonde.
L’objectif n’est pas seulement d’arrêter le porno.
C’est de retrouver une sexualité choisie, vivante et apaisée.
Pas nécessairement.
La masturbation est une pratique normale. Le porno n’est pas problématique pour tout le monde. L’objectif n’est donc pas d’interdire.
L’objectif est que ces comportements redeviennent un choix, et non une réponse automatique au stress, à l’ennui ou aux émotions difficiles.
Chez certaines personnes, une consommation importante peut contribuer à des difficultés d’érection, à une baisse du désir avec un partenaire, à une difficulté à éjaculer, ou à une recherche de stimulations toujours plus intenses.
Ces difficultés ne sont cependant pas systématiques et ont souvent plusieurs causes qui méritent d’être explorées.
Non.
La honte est d’ailleurs souvent l’un des principaux freins au changement.
Dans la majorité des situations, il ne s’agit pas d’un manque de volonté ou d’un manque de caractère.
Votre cerveau a simplement appris, au fil du temps, qu’il existait une manière très rapide de diminuer une tension ou une émotion désagréable.
Et comme tout apprentissage, il est possible de le faire évoluer.
Non.
Le problème n’est pas le porno en lui-même.
Le problème apparaît lorsqu’il devient la principale manière de vivre sa sexualité, de gérer ses émotions ou de ressentir de l’excitation.
Comme souvent en sexothérapie, ce n’est pas la pratique qui compte le plus.
C’est la place qu’elle prend dans votre vie.
Vous pouvez également consulter : Hypnose et addiction au porno sur Blue Hypnose
Je suis Sonia Reboul, sexothérapeute, psycho-praticienne en hypnose, psychothérapie émotivo-corporelle et thérapies brèves.
J’accompagne en consultation en ligne les femmes et les hommes confrontés à des difficultés sexuelles, relationnelles ou émotionnelles. Troubles de l’érection, éjaculation précoce, baisse du désir, douleurs pendant les rapports, vaginisme, anxiété de performance, difficultés de couple, traumatismes ou estime de soi : chaque accompagnement est adapté à votre histoire et à votre rythme.
Mon approche est intégrative. Elle associe la sexothérapie, l’hypnose, les thérapies brèves, l’EMDR, la thérapie narrative, le travail corporel et la relaxation, afin de prendre en compte la personne dans toutes ses dimensions.
Je crois profondément qu’une difficulté sexuelle ne définit jamais une personne. Comme l’écrivait Michael White, fondateur de la thérapie narrative : « La personne n’est pas le problème. Le problème est le problème. »
J’accorde une grande importance à une relation thérapeutique respectueuse, humaine et dénuée de jugements ou de visions normatives de la sexualité.
Les consultations se déroulent exclusivement en ligne, dans un cadre confidentiel et bienveillant.
Hypnose et sexothérapie en ligne
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