Sonia Reboul

HYPNOSE SEXOTHÉRAPIE EN LIGNE

Corps et charge men tale

Pourquoi le corps porte ce que le mental voudrait oublier

Charge mentale, corps et émotions, stress chronique, tensions corporelles

“J’ai compris ce qui m’est arrivé, j’ai déjà travaillé dessus, j’ai même fait de l’EMDR… alors pourquoi est-ce que mon corps réagit encore comme ça ?

C’est une question que j’entends très souvent en séance. Certaines personnes ont déjà fait un important travail sur elles. Elles ont compris leur histoire, identifié certains mécanismes, parfois même suivi plusieurs années de thérapie.

Et pourtant… Le souffle reste court. Les épaules demeurent tendues. La mâchoire se serre sans même qu’elles s’en rendent compte. Le ventre reste contracté. Le sommeil est léger. Le plaisir devient plus difficile à ressentir.

Comme si le corps continuait à raconter une histoire que le mental avait déjà commencé à dépasser.

Pendant longtemps, moi aussi, j’ai cru que comprendre suffisait. Puis, au fil de mon propre parcours et des centaines de femmes et d’hommes que j’ai accompagnés en sexothérapie, en hypnose et en EMDR, j’ai découvert une réalité beaucoup plus nuancée.

Le corps ne fonctionne pas comme le mental. Il apprend autrement. Il s’adapte. Il protège. Et lorsqu’il a vécu longtemps dans le stress, l’insécurité, l’hypervigilance ou la charge mentale, il lui faut parfois un peu plus de temps pour retrouver un nouvel équilibre.

Cela ne signifie pas qu’il est “bloqué”. Ni qu’il refuse d’avancer. Il continue simplement à utiliser les stratégies qui lui ont permis de traverser certaines périodes de la vie.

Dans cet article, je t’explique pourquoi certaines tensions persistent malgré le temps, comment le stress chronique peut modifier notre manière de respirer, de ressentir et même de vivre notre sexualité, et surtout pourquoi revenir au corps peut parfois compléter ce que le mental avait déjà commencé.”

Sommaire

Le corps ne fonctionne pas comme le mental

En séance, j’entends souvent cette phrase : « Pourtant, je sais que c’est terminé, c’est du passé, j’ai déjà travaillé dessus… alors pourquoi mon corps réagit-il encore comme ça ? »

C’est une question profondément légitime et humaine.

Nous avons souvent l’impression que comprendre une situation devrait suffire à tourner la page. Nous analysons, nous réfléchissons, nous faisons des liens, nous donnons du sens à ce que nous avons vécu. Et ce travail est précieux. Il permet de prendre du recul, de modifier certaines croyances et parfois de retrouver une forme d’apaisement.

Mais le corps apprend différemment du mental.

Le mental comprend grâce aux mots. Le corps, lui, apprend par l’expérience.

Il enregistre des sensations, des postures, des rythmes respiratoires, des habitudes de mouvement. Il adapte son fonctionnement à ce qu’il vit, souvent de manière totalement automatique.

Prenons un exemple très simple :  Lorsque vous apprenez à faire du vélo, vous réfléchissez beaucoup au début. Vous pensez à votre équilibre, à vos mains, à vos pieds, à votre regard. Puis, un jour, vous n’y pensez plus. Votre corps sait. Il n’a pas oublié. Il a appris.

Certaines réactions de protection fonctionnent de façon assez comparable.

Lorsqu’une personne traverse une période de stress intense, d’insécurité, de harcèlement, de maladie, de conflit ou d’hypervigilance prolongée, son organisme met en place des adaptations pour faire face à cette situation.

  • La respiration devient plus courte.
  • Les épaules se relèvent.
  • La mâchoire se serre.
  • Le ventre se contracte.
  • Le sommeil devient plus léger.

Au départ, ces réactions sont utiles. Elles permettent de rester attentif, de réagir rapidement ou de mobiliser davantage d’énergie.

Le problème apparaît lorsque le contexte a changé… mais que le corps continue à fonctionner selon les mêmes habitudes.

Ce n’est pas parce qu’il refuse d’avancer. Ce n’est pas parce qu’il est “bloqué”. C’est simplement parce qu’il continue d’utiliser des stratégies qui lui ont longtemps permis de s’adapter.

C’est probablement l’une des choses qui m’ont le plus marquée depuis que j’exerce en sexothérapie et en hypnose. Très souvent, les personnes que j’accompagne ne manquent pas de compréhension. Elles savent. Elles ont déjà beaucoup réfléchi. En revanche, leur corps, lui, n’a pas encore eu suffisamment d’expériences nouvelles pour découvrir qu’il peut respirer autrement, bouger autrement, ressentir autrement.

Et c’est précisément là que le travail corporel prend tout son sens. Notamment avec l’hypnose somatique et/ou l’EMDR somatique.

Le stress chronique laisse des traces bien après les événements

Le stress chronique laisse des traces bien après les événements

Nous associons souvent le stress à une période particulière de notre vie : un examen, une séparation, un conflit professionnel, une maladie, un deuil ou une période de surcharge. Pourtant, le système nerveux ne fonctionne pas avec un calendrier. Il ne reçoit pas une notification lui indiquant que tout est terminé et qu’il peut revenir immédiatement à son état d’équilibre.

Lorsqu’une situation stressante dure plusieurs semaines, plusieurs mois, voire plusieurs années, le corps apprend progressivement à vivre dans un état de vigilance plus élevé.

Cette adaptation est remarquable. Elle nous permet de continuer à avancer malgré les difficultés. Mais elle a aussi un coût. Au fil du temps, certaines réactions deviennent presque automatiques.

  • La respiration reste haute, même au repos.
  • Les épaules demeurent tendues.
  • La mâchoire continue de se contracter sans que l’on s’en aperçoive.
  • Le ventre reste gainé en permanence.

Certaines personnes me disent même qu’elles découvrent, en séance, qu’elles retiennent leur souffle plusieurs dizaines de fois par heure sans jamais en avoir conscience.

Je l’observe très régulièrement. Et ce qui est frappant, c’est que beaucoup me répondent : « Je pensais que c’était normal. »

Le corps s’habitue. Il finit même par considérer cet état de tension comme sa nouvelle référence.

Cela explique pourquoi certaines personnes continuent à se sentir fatiguées, tendues ou constamment “sur le qui-vive”, alors même que leur vie est aujourd’hui beaucoup plus sereine qu’elle ne l’était auparavant.

Cela ne signifie pas que le corps est défaillant. Au contraire. Il fait exactement ce qu’il a appris à faire : protéger.

La bonne nouvelle, c’est que ce même corps est aussi capable d’apprendre autre chose.

À travers la respiration, le mouvement, les expériences corporelles, l’hypnose, l’EMDR ou certaines pratiques méditatives, il peut progressivement découvrir qu’il existe une autre manière de respirer, de se relâcher et d’habiter pleinement le présent.

C’est précisément cette capacité d’apprentissage qui me donne autant confiance dans le travail thérapeutique. Le corps ne reste pas figé dans ses adaptations. Lorsqu’il se sent suffisamment en sécurité, il possède une extraordinaire faculté à retrouver de la souplesse, de la présence… et parfois des sensations qu’il croyait avoir perdues.

La charge mentale s’exprime aussi dans le corps

Lorsque l’on parle de charge mentale, on pense souvent à une liste interminable de choses à faire.

  • Les rendez-vous à ne pas oublier.
  • Le travail.
  • Les enfants.
  • Les courses.
  • Les responsabilités.
  • Les imprévus.

Mais la charge mentale ne se limite pas à un esprit occupé. Elle mobilise le corps en permanence.

Lorsqu’on anticipe sans cesse, que l’on surveille tout, que l’on essaie de penser à tout le monde avant de penser à soi, le système nerveux reste en activité. Il continue d’évaluer, de prévoir, de contrôler.

Et le corps accompagne naturellement ce fonctionnement.

  • Les épaules montent.
  • Le souffle devient plus discret.
  • Le ventre reste engagé.
  • Les muscles restent prêts à agir.

Au fil des mois, voire des années, cet état peut devenir tellement familier qu’on finit par ne plus le remarquer. Certaines personnes me disent : « Je ne me sens pas spécialement stressée. »

Et pourtant, lorsqu’elles s’allongent pour une séance d’hypnose ou une simple relaxation, elles découvrent qu’elles respirent très peu, qu’elles serrent les dents depuis des heures ou que leur ventre reste contracté sans interruption.

Le corps révèle parfois ce que le mental avait fini par considérer comme normal.

C’est aussi pour cette raison que certaines personnes ont tant de difficultés à ralentir. Lorsqu’elles s’accordent enfin un moment de calme, elles ont l’impression que leur esprit s’emballe davantage.

En réalité, ce n’est pas le repos qui crée cette agitation. Il la rend simplement plus visible.

Je le constate régulièrement lors des premières séances. Beaucoup de patients me disent : « Je pensais être détendu… jusqu’à ce que je réalise que je retenais mon souffle. » Ce moment est souvent important car il marque le début d’une nouvelle écoute du corps.

Quand le corps continue de protéger

Quand le corps continue de protéger

Pendant longtemps, j’ai cru, comme beaucoup de thérapeutes au début de leur pratique, qu’une bonne compréhension suffisait souvent à faire disparaître les symptômes. Merci papa Freud. L’expérience m’a appris que les choses sont plus nuancées.

Je rencontre régulièrement des personnes qui savent parfaitement pourquoi elles réagissent ainsi. Elles connaissent leur histoire. Elles ont identifié leurs blessures. Parfois, elles ont déjà suivi plusieurs thérapies.

Et pourtant… Le corps continue à anticiper.

En sexothérapie, je retrouve ce mécanisme presque quotidiennement.

  • Un homme qui redoute une nouvelle difficulté d’érection voit son corps entrer en vigilance dès les premiers instants d’un rapport sexuel, alors même que sa partenaire ne lui met aucune pression.
  • Une femme qui a connu des douleurs pendant les rapports découvre que son bassin se contracte avant même qu’un contact n’ait lieu.
  • Une personne ayant vécu une longue période de stress professionnel continue à respirer très haut alors que son quotidien est aujourd’hui beaucoup plus serein.

Dans chacune de ces situations, le corps ne cherche pas à compliquer la vie. Il cherche à protéger. Il reproduit une réponse qui lui a semblé utile à un moment donné. Cette distinction est essentielle. Car lorsque nous considérons notre corps comme un adversaire, nous avons tendance à vouloir le forcer. À lui demander de se détendre. De désirer. De dormir. D’avoir une érection. De ressentir du plaisir.

Or, un corps qui se sent contraint se protège souvent davantage.

À l’inverse, lorsqu’on comprend que ces réactions sont d’anciennes stratégies d’adaptation, le regard change complètement. On cesse de lutter contre son corps. On commence à travailler avec lui. Et c’est souvent à partir de ce moment-là que les choses évoluent. Non pas parce que le corps « oublie » ce qu’il a vécu. Mais parce qu’il découvre, progressivement, qu’il existe aujourd’hui d’autres façons d’être en sécurité.

Pourquoi comprendre ne suffit pas toujours

Comprendre est bien sûr important. Le chemin vers l’apaisement repose sur le travail en équipe entre le mental et le corps. Et en tant qu’humain, nous aimons comprendre. Mettre des mots sur son histoire. Identifier certains schémas. Donner du sens à ce que l’on a vécu.

Tout cela peut déjà transformer profondément une personne. Je le constate régulièrement en travail thérapeutique.

Certaines prises de conscience changent une vie.

Mais il arrive aussi que la compréhension atteigne une forme de limite. Parce que le corps, lui, ne parle pas le langage des explications. Il parle le langage de l’expérience.

Si une personne retient sa respiration depuis des années sans même s’en apercevoir, il ne suffit pas de lui expliquer qu’elle respire trop haut. Son corps a besoin de découvrir ce que cela fait de respirer autrement.

Si le bassin se contracte automatiquement dans certaines situations, comprendre l’origine de cette réaction peut être extrêmement précieux.

Mais le corps aura également besoin de vivre des expériences nouvelles, dans lesquelles il pourra progressivement apprendre qu’il est en sécurité.

C’est d’ailleurs ce qui m’a progressivement amenée à intégrer davantage le travail corporel dans ma pratique.

Cette évolution ne vient pas uniquement de mes formations. Elle est aussi née de ce que j’ai observé, chez les personnes que j’accompagne comme dans mon propre parcours : il existe des moments où le corps comprend avant les mots.

Pendant longtemps, je pensais que les mots suffiraient plus souvent. Aujourd’hui, je vois combien certaines personnes avancent lorsqu’elles cessent uniquement de réfléchir à leur corps… pour recommencer à l’écouter.

Comprendre ouvre une porte. Le corps apprend ensuite à la franchir.

revenir au corps

Revenir au corps : une autre manière de retrouver de l’apaisement

Lorsque je parle de « revenir au corps », certaines personnes imaginent immédiatement des exercices compliqués ou des pratiques réservées aux personnes habituées à méditer.

En réalité, il s’agit souvent de choses très simples.

  • Sentir une respiration qui descend un peu plus profondément.
  • Prendre conscience de ses épaules.
  • Observer les points d’appui de son corps.
  • Marcher lentement.
  • Sentir le contact des pieds avec le sol.
  • Laisser quelques instants de silence s’installer.

Ces expériences peuvent paraître anodines. Pourtant, elles offrent au système nerveux quelque chose de précieux : une nouvelle référence.

Progressivement, le corps découvre qu’il existe d’autres façons de respirer. D’autres façons de bouger. D’autres façons d’être présent.

C’est précisément ce que je cherche à proposer au travers de l’hypnose, de l’EMDR, de certaines approches corporelles et, plus récemment, des méditations du parcours Arrêter de penser pour revenir au corps. (disponible sur patreon Intimité Consciente)

On ne va pas apprendre à « bien se détendre ». Encore moins pour contrôler davantage son corps. Mais on va apprendre à lui offrir des expériences suffisamment sécurisantes pour qu’il retrouve, à son rythme, davantage de disponibilité.

Car lorsqu’un corps se sent en sécurité, quelque chose change souvent très naturellement.

  • Le souffle devient plus ample.
  • Les épaules s’abaissent.
  • Le ventre retrouve du mouvement.
  • Les sensations reviennent.

Et, chez beaucoup de personnes que j’accompagne, le désir et le plaisir commencent eux aussi à retrouver un peu plus de place. Il s’agit vraiment d’un apprentissage. Le même corps qui a appris à se protéger est aussi capable d’apprendre à relâcher progressivement cette protection lorsqu’elle n’est plus nécessaire.

Revenir dans son corps, ce n’est pas revivre son passé

Je rencontre parfois des personnes qui hésitent à entreprendre un travail corporel. Elles ont peur de ce qu’elles pourraient ressentir. Peur que revenir dans leur corps signifie revivre ce qu’elles ont traversé.  Et cette crainte est parfaitement compréhensible.

Pourtant, dans ma pratique, je constate bien souvent l’inverse. Revenir dans son corps ne consiste pas à replonger dans la souffrance.

Il s’agit plutôt d’apprendre à habiter le présent. À sentir une respiration. À retrouver des appuis. À percevoir le mouvement de son ventre, le contact de ses pieds avec le sol, la chaleur d’un rayon de soleil sur la peau.

Toutes ces expériences rappellent progressivement au système nerveux une chose essentielle : ici et maintenant, le contexte est différent.

C’est précisément pour cette raison que j’accorde autant d’importance aux approches qui remettent le corps au centre de l’accompagnement.

  • L’EMDR.
  • L’hypnose.
  • Le travail respiratoire.
  • La méditation.
  • Les exercices corporels.

En sexothérapie également, il est fréquent que les progrès apparaissent au moment où la personne cesse d’essayer de contrôler son corps pour commencer à l’écouter avec davantage de curiosité et de bienveillance.

Le corps n’a pas besoin qu’on le force.

Il a surtout besoin de retrouver suffisamment de sécurité pour oser fonctionner autrement.

Et cette sécurité se construit. Respiration après respiration. Expérience après expérience.

Conclusion : le corps apprend lui aussi

Pendant longtemps, j’ai cru que l’essentiel du travail thérapeutique consistait à comprendre. Aujourd’hui, après des années d’accompagnement, je dirais plutôt que comprendre est souvent le début du chemin.

Le corps, lui aussi, a besoin d’apprendre. D’apprendre qu’il peut respirer plus librement. Qu’il peut relâcher certaines tensions devenues inutiles. Qu’il peut retrouver des sensations qu’il avait mises entre parenthèses pour continuer à avancer.

Cette capacité d’apprentissage est sans doute l’une des choses qui me donnent le plus d’espoir dans mon métier.

Car si le corps a appris à se protéger… il peut aussi apprendre à se sentir davantage en sécurité. Progressivement. À son rythme.

C’est d’ailleurs tout le sens du parcours Arrêter de penser pour revenir au corps, que j’ai créé pour accompagner celles et ceux qui souhaitent retrouver davantage de présence, de souffle, de sensations et, parfois, de désir ou de plaisir.

Il ne s’agit pas de devenir quelqu’un d’autre. Il s’agit de retrouver un corps qui n’a plus besoin d’être en alerte en permanence. Un corps qui peut à nouveau respirer. Ressentir. Habiter pleinement le moment présent.

🌿 Pour aller plus loin

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Peut-on vraiment “garder” un traumatisme dans le corps ?

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Pourquoi comprendre mon passé ne suffit-il pas toujours ?

Comprendre est une étape essentielle, mais certaines réactions sont devenues automatiques. Le corps a parfois besoin de vivre de nouvelles expériences de sécurité pour modifier progressivement ces automatismes.

Comment retrouver un corps plus apaisé ?

Il n’existe pas de méthode unique. Selon les personnes, cela peut passer par l’hypnose, l’EMDR, la respiration, certaines approches corporelles, la méditation ou la sexothérapie. L’objectif n’est pas de forcer le relâchement, mais de permettre au système nerveux de retrouver progressivement un sentiment de sécurité.

Le stress chronique peut-il provoquer des symptômes physiques ?

Oui. Le stress prolongé peut s’accompagner de tensions musculaires, d’une respiration plus haute, de troubles digestifs, d’un sommeil perturbé, d’une fatigue persistante ou encore de difficultés à ressentir du plaisir ou à se détendre. Ces manifestations méritent d’être évaluées, surtout si elles persistent ou s’aggravent.

Je suis Sonia Reboul, sexothérapeute, psycho-praticienne en hypnose, psychothérapie émotivo-corporelle et thérapies brèves.

Hypnose sexologie en ligneJ’accompagne en consultation en ligne les femmes et les hommes confrontés à des difficultés sexuelles, relationnelles ou émotionnelles. Troubles de l’érection, éjaculation précoce, baisse du désir, douleurs pendant les rapports, vaginisme, anxiété de performance, difficultés de couple, traumatismes ou estime de soi : chaque accompagnement est adapté à votre histoire et à votre rythme.

Mon approche est intégrative. Elle associe la sexothérapie, l’hypnose, les thérapies brèves, l’EMDR, la thérapie narrative, le travail corporel et la relaxation, afin de prendre en compte la personne dans toutes ses dimensions.

Je crois profondément qu’une difficulté sexuelle ne définit jamais une personne. Comme l’écrivait Michael White, fondateur de la thérapie narrative : « La personne n’est pas le problème. Le problème est le problème. »

J’accorde une grande importance à une relation thérapeutique respectueuse, humaine et dénuée de jugements ou de visions normatives de la sexualité.

Les consultations se déroulent exclusivement en ligne, dans un cadre confidentiel et bienveillant.

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