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Sonia Reboul > Tous les articles Hypnose et Sexualité > Pourquoi les blessures du passé continuent-elles de nous affecter ?
Vous avez tourné la page. Du moins, c’est ce que vous pensiez.
Cette relation douloureuse appartient au passé. Cette humiliation remonte à plusieurs années. Cette période difficile est terminée depuis longtemps. Vous avez changé de vie, rencontré d’autres personnes, construit autre chose.
Et pourtant…
Une remarque suffit parfois à vous faire perdre confiance. Une dispute réveille une peur de l’abandon que vous pensiez avoir dépassée. Une situation pourtant banale provoque une réaction émotionnelle dont vous ne comprenez pas vraiment l’intensité.
Vous savez, rationnellement, que vous n’êtes plus dans la même situation. Mais quelque chose en vous continue à réagir comme si le passé était encore présent.
Pourquoi ? Parce que notre mémoire ne conserve pas uniquement des événements, des images ou des histoires. Elle participe aussi à la manière dont nous interprétons les situations, anticipons les dangers et réagissons émotionnellement.
Certaines expériences laissent des traces plus profondes que d’autres. Non pas parce que nous serions incapables de les surmonter, mais parce que notre cerveau a appris quelque chose à travers elles.
Parfois, quelque chose d’utile à l’époque. Mais qui ne l’est plus nécessairement aujourd’hui.
En tant qu’hypnothérapeute, j’accompagne régulièrement des personnes qui ont parfaitement compris leur histoire, mais qui continuent à ressentir ses effets dans leur corps, leurs émotions, leurs relations ou leur confiance.
Alors, comment ces blessures du passé continuent-elles à influencer notre présent ? Et surtout, comment commencer à leur donner une autre place ?
Nous traversons tous des moments difficiles. Une séparation, un rejet, une trahison, un deuil, une humiliation, une enfance marquée par les critiques, une relation dans laquelle nous ne nous sommes pas sentis respectés…
Certaines expériences sont extrêmement douloureuses sur le moment, puis deviennent progressivement des souvenirs que nous pouvons évoquer sans être submergés.
D’autres continuent à nous affecter longtemps après.
La différence ne dépend pas uniquement de la gravité apparente de l’événement. Elle dépend aussi du contexte dans lequel il a été vécu, des ressources dont nous disposions à ce moment-là, de notre histoire personnelle et du soutien que nous avons reçu.
Un événement qui semble relativement anodin à une personne peut avoir profondément marqué une autre.
Et il faut distinguer deux réalités : toute blessure émotionnelle n’est pas nécessairement un traumatisme psychologique au sens clinique.
Une déception amoureuse peut laisser des traces dans la confiance sans provoquer un trouble de stress post-traumatique. À l’inverse, certains événements peuvent entraîner des symptômes traumatiques durables nécessitant un accompagnement spécialisé.
Dans les deux cas, une question revient souvent : Pourquoi est-ce que je réagis encore à quelque chose qui est terminé ?
Imaginez une personne qui a grandi dans un environnement où les conflits éclataient régulièrement. Elle a peut-être appris très tôt à repérer les changements de ton, les silences inhabituels ou les expressions du visage qui annonçaient une dispute.
À l’époque, cette vigilance avait une utilité. Elle permettait d’anticiper. De se préparer. D’éviter parfois une situation désagréable.
Des années plus tard, cette même personne peut devenir extrêmement sensible au moindre changement d’humeur de son partenaire. Un message plus court que d’habitude. Une voix légèrement différente. Un silence pendant le dîner. Et immédiatement, l’inquiétude apparaît.
Ce n’est pas nécessairement la situation présente qui explique toute la réaction.
C’est parfois une ancienne manière de se protéger qui continue à fonctionner.
Notre cerveau apprend à partir de nos expériences. Il peut associer certains signaux à un danger, même lorsque ce danger n’existe plus dans les circonstances actuelles. Le problème n’est donc pas toujours de ne pas avoir compris le passé. C’est que certaines réactions apprises n’ont pas encore été suffisamment réajustées au présent.
Nous imaginons souvent la mémoire comme une bibliothèque. Un événement se produit, nous le rangeons quelque part, puis nous pouvons le retrouver lorsque nous souhaitons nous en souvenir. Mais la mémoire humaine fonctionne de manière beaucoup plus complexe. Nos souvenirs sont reconstruits et associés à des émotions, des sensations, des perceptions et des significations personnelles.
C’est notamment pour cela qu’une odeur peut nous ramener instantanément à l’enfance. Qu’une chanson peut faire ressurgir une émotion oubliée. Ou qu’une situation ressemblant à une expérience douloureuse peut déclencher une réaction avant même que nous ayons eu le temps de réfléchir.
On parle couramment de mémoire émotionnelle pour désigner cette influence de nos expériences passées sur nos réponses affectives et comportementales.
Il ne s’agit pas d’une mémoire indépendante qui conserverait intactes toutes nos émotions. Les mécanismes sont plus complexes : plusieurs systèmes cérébraux participent à la mémoire, à l’apprentissage et à la détection des situations importantes ou menaçantes.
Mais le résultat est très concret. Vous pouvez avoir compris qu’une ancienne relation était toxique et continuer à vous inquiéter lorsque votre nouveau partenaire prend de la distance. Vous pouvez savoir que vous avez aujourd’hui les compétences nécessaires pour réussir professionnellement et ressentir une angoisse disproportionnée à l’idée de décevoir votre supérieur. Vous pouvez avoir quitté depuis longtemps une période d’insécurité et continuer à éprouver des difficultés à vous détendre.
Comprendre une expérience ne suffit pas toujours à modifier les réactions émotionnelles qui lui sont associées. Et cela explique pourquoi certaines personnes me disent :
« Je sais parfaitement d’où ça vient. Mais je continue à ressentir la même chose. »
Source : Trauma Reminders – National Center for PTSD
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Lorsqu’une expérience nous fait souffrir, nous cherchons naturellement à éviter qu’elle se reproduise. Et nous développons parfois des stratégies qui deviennent, avec le temps, presque automatiques.
Après une trahison, nous pouvons chercher à tout contrôler. Après des humiliations répétées, nous pouvons éviter de nous exposer au regard des autres. Après une relation dans laquelle nos besoins ont été ignorés, nous pouvons avoir appris à ne plus rien demander. Après plusieurs expériences de rejet, nous pouvons prendre nos distances dès qu’une relation devient importante.
Ces comportements ne sont pas nécessairement des défauts de caractère. Ils peuvent correspondre à des tentatives de protection. Mais une stratégie qui nous a permis de traverser une période difficile peut devenir contraignante lorsque notre environnement change.
Ce qui nous protégeait hier peut parfois nous empêcher de vivre pleinement aujourd’hui.
Prenons l’exemple d’une personne qui a appris qu’exprimer ses émotions entraînait des critiques ou des conflits. Elle a peut-être développé l’habitude de ne rien montrer. Cette attitude lui a permis de conserver une certaine sécurité.
Mais aujourd’hui, elle se retrouve en difficulté dans ses relations intimes : son partenaire lui reproche de ne jamais parler de ce qu’elle ressent, tandis qu’elle éprouve elle-même une grande difficulté à identifier et à exprimer ses besoins.
Il ne s’agit pas simplement de lui demander de communiquer davantage.
Il faut parfois comprendre pourquoi cette communication est devenue si difficile.
Et surtout lui permettre de découvrir qu’elle peut, progressivement, expérimenter d’autres réactions.
Les conséquences d’une expérience douloureuse ne se limitent pas à la tristesse ou aux souvenirs qui reviennent. Elles peuvent toucher de nombreux aspects de notre vie.
➫ Dans les relations amoureuses, cela peut se traduire par une peur excessive de l’abandon, une difficulté à faire confiance ou, au contraire, une tendance à s’oublier pour préserver la relation.
➫ Dans la vie professionnelle, certaines personnes développent un perfectionnisme épuisant, une peur du jugement ou le sentiment de ne jamais être suffisamment compétentes.
➫ Dans la sexualité, les expériences passées peuvent également influencer le rapport au corps, à l’intimité et au lâcher-prise.
Une personne qui a longtemps associé la proximité à l’insécurité peut éprouver des difficultés à se détendre dans certaines situations intimes. Une autre peut ressentir une anxiété importante lorsqu’elle se sent observée, jugée ou vulnérable.
Cela ne signifie évidemment pas que toutes les difficultés sexuelles trouvent leur origine dans un traumatisme. Les facteurs physiques, hormonaux, médicaux, relationnels et psychologiques interagissent fréquemment. Mais lorsque les expériences passées jouent un rôle, il peut être utile de les prendre en compte.
C’est aussi pour cette raison que mon approche associe, selon les besoins, la sexothérapie, l’hypnose, le travail corporel et l’EMDR.
Parce qu’une difficulté qui apparaît dans le présent possède parfois une histoire plus ancienne. Et comprendre cette histoire peut permettre de trouver de nouvelles façons d’y répondre.
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La première chose que j’aimerais préciser est celle-ci : Se libérer du passé ne signifie pas l’effacer.
Je me méfie des promesses qui consistent à faire disparaître définitivement toutes les blessures émotionnelles. Nous ne pouvons pas supprimer une partie de notre histoire comme nous effacerions un fichier de notre ordinateur.
Et ce n’est pas nécessairement souhaitable.
Nos expériences participent aussi à la construction de notre identité, à nos apprentissages et à notre compréhension du monde. En revanche, nous pouvons travailler sur la place qu’elles occupent aujourd’hui. Un souvenir peut rester présent sans provoquer systématiquement la même détresse. Une expérience douloureuse peut faire partie de notre histoire sans continuer à définir ce que nous pensons de nous-mêmes. Une peur peut progressivement perdre de son intensité. Une réaction automatique peut laisser davantage de place au choix.
C’est souvent cela, le véritable travail. Ne plus demander au passé de disparaître, mais lui permettre de cesser d’organiser notre présent. Et ce changement ne passe pas nécessairement par le fait de raconter encore et encore ce qui nous est arrivé.
Selon les personnes, plusieurs approches peuvent être utiles : psychothérapies centrées sur le traumatisme, EMDR, travail sur les émotions, accompagnement corporel ou techniques de régulation.
L’essentiel est de choisir une méthode adaptée à la nature des difficultés et à la capacité de la personne à les aborder sans être submergée.
L’hypnose permet de travailler autrement avec l’attention, les sensations, les émotions et l’imaginaire. Nous sommes habitués à essayer de résoudre nos difficultés en réfléchissant. Nous analysons ce qui s’est passé. Nous cherchons des explications. Nous essayons de nous convaincre que nous devrions maintenant aller mieux. Mais certaines réactions ne changent pas simplement parce que nous avons trouvé une explication rationnelle.
L’hypnose peut alors offrir un espace différent.
Dans un état d’attention modifiée, une personne peut être invitée à observer ses émotions, à mobiliser des ressources imaginaires ou à expérimenter symboliquement une autre relation avec certains souvenirs.
Ce travail peut notamment utiliser trois approches que j’intègre régulièrement à mes séances.
Lorsqu’un souvenir est douloureux, nous pouvons avoir l’impression d’être immédiatement replongés dans les émotions associées. La distanciation consiste à modifier la manière dont nous nous représentons mentalement ce souvenir.
Par exemple, imaginer observer une scène de loin plutôt que de la revivre directement. Cette technique peut aider certaines personnes à prendre du recul. Mais elle doit être adaptée à la situation : lorsqu’un souvenir est fortement traumatique, le travail ne consiste pas à provoquer volontairement une reviviscence émotionnelle intense sans accompagnement.
Notre imaginaire permet parfois de représenter des émotions difficiles à exprimer. Un poids. Un sac trop lourd. Une porte que nous n’osons pas ouvrir. Un chemin encombré. Ces images ne sont pas des mécanismes magiques capables d’effacer un traumatisme. Elles servent de supports à l’exploration psychologique.
Une personne peut ainsi représenter symboliquement une culpabilité ancienne, une peur ou une croyance qui continue à l’accompagner. Puis imaginer ce qu’elle souhaiterait en faire aujourd’hui. Cette démarche peut favoriser une expérience subjective de mise à distance, d’apaisement ou de changement de perspective.
Nous imaginons souvent notre avenir à partir de nos expériences précédentes. Si nous avons longtemps eu peur de l’échec, nous pouvons continuer à anticiper l’échec. Si nous avons appris à nous méfier, nous pouvons avoir du mal à imaginer une relation sereine.
La projection vers le futur permet d’explorer d’autres possibilités.
L’objectif n’est pas de fabriquer artificiellement un futur parfait. C’est de commencer à envisager que notre histoire passée n’est pas obligée de dicter toutes nos réactions futures.
Source : revue scientifique sur PubMed
J’ai récemment créé une séance d’hypnose intitulée « Nettoyage des traumas du passé – Hypnose de libération émotionnelle ».
Le mot « nettoyage » est ici utilisé dans un sens symbolique : il ne s’agit évidemment pas de supprimer des souvenirs, mais d’explorer une autre manière de les considérer et de représenter ce que nous souhaitons laisser derrière nous.
Dans cette séance, je vous invite à emprunter un chemin intérieur. Au fil de cette exploration, certains souvenirs peuvent être observés à distance, sans chercher à en revivre toute l’intensité.
Vous découvrez ensuite un sac symbolique dans lequel déposer ce qui vous semble devenu trop lourd à porter : certaines émotions, des regrets, des peurs ou des représentations de vous-même qui ne correspondent peut-être plus à la personne que vous êtes aujourd’hui.
La transformation de ce sac par le feu constitue un moment symbolique de la séance. Non pas pour détruire votre histoire, mais pour imaginer qu’il est possible de modifier la place qu’elle occupe. Enfin, une rencontre avec votre « vous du futur » vous invite à envisager une autre manière d’avancer.
Cette séance s’adresse aux personnes qui souhaitent prendre un temps d’introspection, de détente et de travail symbolique autour de certaines expériences émotionnelles.
Elle n’a pas vocation à traiter seule un traumatisme sévère, des flashbacks ou des symptômes dissociatifs importants. Dans ces situations, un accompagnement individualisé reste préférable.
Séance MP3 : Nettoyage des traumas du passé – Hypnose de libération émotionnelle. Elle est disponible sur Blue Hypnose
Une expérience guidée pour prendre du recul sur certaines émotions du passé, explorer le lâcher-prise et imaginer une autre manière d’avancer.
Une séance enregistrée peut constituer un moment de détente, de réflexion ou d’exploration personnelle. Mais elle ne remplace pas la relation thérapeutique.
Certaines expériences nécessitent du temps. D’autres demandent de pouvoir adapter les exercices en fonction des réactions qui apparaissent.
Lorsqu’une personne souffre de souvenirs envahissants, d’angoisses importantes, d’évitements persistants, de flashbacks ou d’une grande difficulté à rester présente dans certaines situations, il est important d’évaluer avec un professionnel qualifié la nature des symptômes et l’accompagnement adapté.
Dans ma pratique, je propose des consultations individuelles en visioconférence et des séances EMDR en présentiel.
Selon les besoins, nous pouvons travailler sur les réactions émotionnelles, les mécanismes de protection, la relation au corps, la confiance ou les difficultés relationnelles et sexuelles.
Je m’appuie notamment sur l’hypnose et sur des outils issus de l’EMDR et des approches corporelles. L’objectif n’est jamais de forcer une personne à raconter ou à revivre ce qu’elle a traversé. Il s’agit de respecter son rythme, ses limites et ses ressources.
Parce qu’une expérience passée peut continuer à influencer vos émotions, vos croyances ou vos réactions face à certaines situations. Le fait qu’un événement soit terminé ne signifie pas que toutes les réponses qui lui étaient associées ont disparu. Cela ne signifie pas non plus que ces réactions sont définitives.
Oui. Des expériences répétées de rejet, de critiques, d’humiliation ou d’insécurité peuvent influencer durablement la confiance et les relations, sans nécessairement correspondre à un traumatisme au sens diagnostique. Chaque situation mérite d’être considérée dans son contexte.
Une situation actuelle peut rappeler, consciemment ou non, une expérience ancienne. Votre réaction peut alors être influencée par des apprentissages émotionnels antérieurs. Mais toutes les réactions intenses ne sont pas liées à un traumatisme : le stress, la fatigue et d’autres facteurs peuvent également intervenir.
Non. L’hypnose ne supprime pas les souvenirs et ne garantit pas la disparition de leurs conséquences émotionnelles. Elle peut être utilisée pour explorer certaines émotions, favoriser la détente ou modifier la manière subjective dont une personne se représente une expérience. En cas de trouble de stress post-traumatique, un traitement spécialisé fondé sur les recommandations cliniques est indiqué.
Non. Un accompagnement thérapeutique ne devrait pas imposer une reviviscence intense ou brutale. Certaines méthodes validées travaillent avec les souvenirs traumatiques, mais de manière structurée, progressive et adaptée à la personne. Le sentiment de sécurité et la capacité à réguler les émotions font partie des éléments importants du travail.
Une séance enregistrée peut aider à prendre du recul, à se détendre ou à explorer symboliquement certaines émotions. En revanche, elle ne permet pas d’adapter les exercices à vos réactions individuelles. Si vous présentez des symptômes traumatiques importants ou si l’écoute provoque une détresse intense, mieux vaut interrompre la séance et consulter un professionnel compétent.
Nous ne choisissons pas toujours les expériences qui nous marquent. Et nous ne décidons pas simplement, un matin, de ne plus être affectés par ce qui nous a fait souffrir.
En revanche, nous pouvons progressivement comprendre nos réactions, reconnaître les protections que nous avons développées et apprendre à répondre autrement aux situations présentes.
Il ne s’agit pas de devenir une personne qui n’aurait jamais été blessée. Il s’agit de pouvoir avancer avec son histoire, sans être constamment ramené à elle.
Votre passé explique peut-être certaines de vos réactions. Il n’est pas obligé de définir tout votre avenir.
Hypnose : une approche intégrative pour retrouver un équilibre émotionnel
Comprendre comment j’utilise l’hypnose et les approches corporelles dans mon accompagnement.
EMDR somatique : le corps au centre du travail thérapeutique
Découvrir une approche qui tient compte des sensations corporelles et des réactions émotionnelles.
EMDR et hypnose après un traumatisme sexuel
Un accompagnement spécifique lorsque les expériences difficiles concernent la sexualité et l’intimité.
Nettoyage des traumas du passé – Hypnose de libération émotionnelle
Découvrir la séance audio disponible sur Blue Hypnose.
Je suis Sonia Reboul, sexothérapeute, psycho-praticienne en hypnose, psychothérapie émotivo-corporelle et thérapies brèves.
J’accompagne en consultation en ligne les femmes et les hommes confrontés à des difficultés sexuelles, relationnelles ou émotionnelles. Troubles de l’érection, éjaculation précoce, baisse du désir, douleurs pendant les rapports, vaginisme, anxiété de performance, difficultés de couple, traumatismes ou estime de soi : chaque accompagnement est adapté à votre histoire et à votre rythme.
Mon approche est intégrative. Elle associe la sexothérapie, l’hypnose, les thérapies brèves, l’EMDR, la thérapie narrative, le travail corporel et la relaxation, afin de prendre en compte la personne dans toutes ses dimensions.
Je crois profondément qu’une difficulté sexuelle ne définit jamais une personne. Comme l’écrivait Michael White, fondateur de la thérapie narrative : « La personne n’est pas le problème. Le problème est le problème. »
J’accorde une grande importance à une relation thérapeutique respectueuse, humaine et dénuée de jugements ou de visions normatives de la sexualité.
Les consultations se déroulent exclusivement en ligne, dans un cadre confidentiel et bienveillant.
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